Action : Partie aliquote du capital social d’une entreprise. Elles accordent généralement certains droits à ses propriétaires, entre autres, le droit à une partie des bénéfices, à une quote-part de la liquidation en cas de dissolution, au vote dans les assemblées générales et au droit préférentiel de souscriptiontde nouvelles actions.

Actionnaire (Stock Holder) :Par ce nom on designe les propriétaires d’un ou plusieurs actions. En définitive, c’est le nom qui est attribué aux partenaires de toute société anonyme.

Actionnaire Majoritaire : C’est celui qui possède le plus grand nombre d’actions dans une compagnie. On peut être actionnaire majoritaire avec 20 % des actions ou tout autre pourcentage, n’étant pas nécessaire disposer de 51 % du capital.

Actionnaire Minoritaire : Ce sont ceux qui ne disposent pas du plus grand nombred’actions de la société où ils ont investi.

Actif :Créance que détient une personne naturelle ou morale face à des tiers. Droit de propriété sur toute chose tangible ou intangible qui a une valeur économique, comme monnaies, billets, dépôts bancaires, actions, bâtiments, bons, etc.

Amortissement : Ecriture comptable qui permet d’imputer le montant d’un investissement comme depense pendant plusieurs années. Il reconnaît par conséquent la perte de valeur ou de dépréciation d’un actif tout au long de sa vie physique ou économique.

Avance : Argent remisou payé avant la fin définitive d’un contrat.

Appréciation : Augmentation du prix de la monnaie nationale exprimée en monnaie étrangère. Elle correspond à une diminution du taux de change nominal dans un régime de libre flottement.

Arbitrage : Processus d’achat d’un actif réel ou financier dans un marché pour le vendre à un autre différent afin de bénéficier des différences de prix existants entre eux. Il provoque une tendance à l’égalisation des prix des actifs insérés dans le processus.

 

ATM : Automaticteller machine. Dénomination en Anglais d’un Caissier automatique.

Aval :C’est une garantie propre des titres, par laquelle une personne naturelle ou morale respecte les obligations changeables assumées par  l’avaliste (personne qui se porte garant).

Aversion au Risque : Hypothèse qu’on fait généralement dans des finances en ce qui concerne le comportement des investisseurs : on suppose que les investisseurs n’aiment pas le risque, par conséquent pour que quelqu’un accepte d’assumer un grand risque en effectuant un investissement il devra  attendre un grand rendement de celui-ci.

Back Office : Ensemble d’activités comptables, financières et administratives générées par la confirmation écrite d’une opération négociée par les agents du Front Office d’une société boursière. //Tous les processus qui sont exécutés par derrière et dont l’utilisateur  n’a pas connaissance normalement, mais qui toutefois, sont le fruit, se nourissentde la partie frontale et alimentent à nouveau, dans certains cas d’autres frontaux ou le même frontal sous certaines conditions.

Bait : Bénéfice avant des intérêts et des taxes. Chiffre qui apparaît sur le compte pertes et benéficeset qui est utilisé dans beaucoup d’outils d’analyse. Il représente les résultats de l’entreprise pendant un exercice économique et ne montre pas les effets de l’endettement ni des taxes.

Bilan Général : Etat comptable de l’entreprise qui reflète sa situation patrimoniale à un moment donné de temps. Il a deux points principaux : actif et passif, dont la valeur doit être équivalente.

Balance de Paiements : Registre comptable systématique qui reflète toutes les transactions économiques qui ont lieu entre les résidents d’un pays et ceux du reste du monde, pendant une période de temps déterminé.

Banque Centrale : Banque qui gère le fonctionnement du système financier d’un pays. C’est le chargéd’émission de la monnaie, de la supervision du système, de l’émission dette publique, des réserves et des devises d’un pays.

Banque commerciale : C’est un établissement d’origine privée ou publique, dûment agrée par la loi, qui se charge de concentrer et de réglementer les opérations de crédit. Autrement dit,  elle admet de l’argent sous forme de dépôt, pour pouvoir (conjointement avec ses ressources) accorder des prêts, reductions et, en général, tout taux d’opérations bancaires.

Banque Mondiale : Organisme financier multilatéral qui prête de l’argent à des pays pour financer des projets de promotion de développement économique.

Banque Universelle : Forme d’organisation de l’affaire bancaire qui se base sur l’offre de tous les produits, de services et d’opérations disponibles envers tous les clients potentiels et sur tous les marchés d’opération.

Banque : Entreprise spécialisée dans l’intermédiation par crédit, dont le principal objectif est la réalisation d’utilités provenant des différentiels de taxes entre les opérations de captage et de mise en place de ressources.

Bénéficiaire : Le Bénéficiaire est en faveur de qui doit être respecté l’obligation. C’est le créancier devant qui on assure l’obligation du garant.

Bénéfice par Action :Taux financier obtenu en divisant le bénéfice total de l’entreprise entre le nombre d’actions en circulation.

Bourse : Marché organisé où on négocie fondamentalement des titres de revenu variable. Dans la majorité on négocie aussi revenu fixe et divers actifs. Bons : Instrument de dette qui représente l’engagement de l’émetteur de restituer le capital originalementcollectéparmi les investisseurs, en payant, normalement, un intérêt périodique.

Bons de Dette Publique :Ce sont les valeurs à moyen et long terme émises par le Trésor Public par le système d’adjudication. C’est la partie aliquote d’un prêt à l’état, où le propriétaire du bon a le caractère de bailleur de fonds et par conséquent a droit à la perception des intérêts et au remboursement du capital payé, selon les conditions de l’émission

Bons Publics :Bons émis par le gouvernement national et les organismes publics.

Broker : Agent qui agit, par commission et pour le compte d’autrui, comme intermédiaire dans les différents marchés financiers, en mettant des acheteurs et vendeurs en contact.

Billet à ordre : Document par lequel une personne appeléesouscripteur est directement obligée de payer à une autre, appelée bénéficiaire, ou à son ordre une quantité déterminée ou déterminable d’argent à une date définie. Passif : Ensemble d’obligations (dettes) que possède une entreprise. Il représente les obligations totales de l’entreprise, à court ou long terme, dont les bénéficiaires sont généralement des personnes ou des organismes différents des propriétaires de l’entreprise. (Il existe Occasionnellement des passifs avec les partenaires ou les actionnaires de la compagnie). Cette définition referme les obligations bancaires, les obligations vis à vis des fournisseurs, les comptes à payer, etc.

Chambre de Compensation : Mécanisme créé par la Banque Centrale et les banques dans le but de faciliter l’échange de chèques, et ainsi solder les différences entre les chèques reçus et payés par les institutions financières avec le plus petit mouvement possible d’effectif.

Capitalisation Boursière :Elle résulte de la multiplication du nombre d’actions en circulation d’une compagnie par son prix du marché. Elle indique la valeur du marché de la compagnie.

Créancier : Celui qui a le droit de demander le respect des obligations de toute société.

Contrat de Futurs :C’est l’obligation de donner et de recevoir des produits ou des services à une date future.

Contrôle des changes : Politique de l’autorité monétaire visant à contrôler l’achat et la vente de monnaie étrangère. Il peut impliquer la détermination du taux de change et/ou le volume de devises cedé. Il tend à empêcher la libre convertibilité entre la monnaie nationale et étrangère.

Crédit-bail : Contrat par lequel une entreprise obtient certains biens ou droits de bail d’une institution financière qui perçoit une quote-part et offre l’option d’achat pour la valeur résiduelle de l’actif à l’échéance du contrat, compte tenu de la nature temporaire de celui-ci.

Corporation Financière Internationale (CFI) : C’est un organisme rattaché à la Banque Mondiale, chargé spécialement d’apporter une aide financière etassistanceà la croissance des entreprises privées productives dans les pays membres en voie de développement.

Crédit : Contrat par lequel une personne physique ou morale obtient temporairement une quantité d’argent avec l’engagement de remboursement plus les frais pour des intérêts et des commissions préétablies dans un délai fixé. //Écriture comptable qui implique un accroissement dans les comptes de l’actif.

Crise Financière : Situation caractérisée par instabilité sur le marché monétaire et de crédit, accompagnée de la banqueroutedesbanques et de perte de confiance du public en les institutions financières.

Chômage : Synonyme de loisir, est la situation pendant laquelle on est inoccupée dans la production des biens et des services partie de la force de travail qui, souhaitant travailler, n’obtient pas de source d’emploi.

Carte de Déficit : Carte de matière plastique émise par une institution financière qui sert à mettre dans les comptes lesdépôts du titulaire.

Cartes de Crédit : Carte de matière plastique émise par une institution financière au nom d’un tiers, contenant un crédit automatique pour l’achat des biens et des services.

Dealer : Agent qui agit sur les marchés organisés en opérant pour son propre compte, comme détenteur, pour le compte de clients, comme intermédiaire.

Déficit : Écriture comptable qui implique une diminution dans les comptes de l’actif ou un accroissement dans ceux du passif.

Déficit Public ou Fiscal : Solde négatif du budget du Trésor ou budget consolidé de caisse qui reflète une situation dont les sorties de caisse causées par les dépenses publiques sont supérieures aux entrées compte tenu des recettes courantes de l’État.

Déflation : Diminution soutenue du niveau général des prix. C’est le phénomène contraire à l’inflation.

Dépréciation : La dépréciation est considérée comme une perte de la valeur des biens et celle-ci se traduit toujours par la perte d’argent. La dévaluation et la dépréciation ont la même signification économique (affaiblissement de la monnaie), mais entretemps la première est la conséquence d’une décision politique, la deuxième est le résultat des forces du marché

Dépression Économique : Étape du cycle économique qui se caractérise par une contraction prolongée et forte de la demande ajoutée, la sous-utilisation de la capacité installée, et le chômage très important.

Desintermediation Financière : Situation caractérisée par une plus petite participation des institutions financières dans le processus de médiation de l’épargne et du crédit. La desintermediaciónfinancière se produit lorsque les banques collectentl’épargne du public et ne prêtent pas dans la même proportion ou investissent en bons et titres publics.

Dette Publique :Montant total des obligations du Gouvernement.

Débiteur: Personne qui doit ou est obligé de satisfaire une dette.

Dévaluation : Réduction, sur décision de l’autorité monétaire, de la valeur de la monnaie propre par rapport àcelles étrangères. C’est l’équivalent d’une dépréciation monétaire dans un système de taux de change fixe.

Dividendes : C’est le remboursement de l’investissement qui est accordé en proportion à la quantité d’actions possédées avec des ressources étant à l’origine des  utilités de l’entreprise pendant une période déterminée et pourront être payées en argent ou enactions. La décision de payer les dividendes aux actionnaires est adoptée par l’Assemblée Générale celle qui à son tour indique la périodicité et la modalité de paiement de celles-ci.

Devises :Moyen de change chiffré en une monnaie différente à celle nationale ou  domestique.

Dumping : Pour une entreprise, c’est le fait de vendre sa production à un prix inférieur au coût pour concurrencer efficacement sur le marché. Il est utilisé comme synonyme de concurrence déloyale. Il est fondamentalement considéré comme une action sur les prix d’exportation, c’est pourquoi il s’effectue  par l’État (à travers des subventions), ou avec son appui, et par des groupes d’entreprises.

Dépenses publiques : Achats des biens, services et virementseffectués par les organismes publics ou l’État.

Dépenses fina ncières :Depensesengagées par l’entreprise dans l’obtention de ressources financières et qui sont représentées par les intérêts et les primes sur les billets à ordre, les bons, etc. émis par l’entreprise

Économie de Marché : Économie dont l’allocation de ressources est guidée par le système de prix. Aussi appelée économie laissez-faire.

Endossement : Signature du détenteur légitime d’un titre au verso de celui-ci pour transférer sa propriété ou pour constituer mandat ou pouvoir.

Front Office :Ce sont les processus, y compris leurs interfaces, qui se développent face à l’utilisateur.

Hyper-inflation :Inflation tellement rapide que l’argent perd sa valeur, le public perd la confiance en elle et au système monétaire,  pouvant arriver, finalement, à la forme de troc. Des inflations de ce type se sont passées en Europe Centraledans les années vingt (par exemple, en Allemagne après les deux grandes guerres) et  encore fréquemment dans des pays latino-americains.

Inflation : Phénomène caractérisé par l’augmentation continue et généralisée des prix des biens et desservices qui sont commercialisés dans l’économie.

Intérêt Fixe : Nous parlons de celui lorsque le taux d’intérêt ne varie pas sur celui convenu ni ne dépend du comportement des autres facteurs économiques comme dans le cas de l’intérêt variable.

Intérêt Moratoire : Celui exigé ou imposé comme peine de la lenteur ou du retard du debiteur au reglementde la dette.

IPC : Indicateur statistique qui mesure l’évolution des prix d’un panier de biens et de services représentatif de la consommation familiale pendant une période déterminée. Pour le calcul de l’IPC on adopte une année de référence, appelée année de base, dont le niveau initial est 100, et on choisit une liste représentative des biens et des services que consomment les foyers (le panier). On détermine l’importance relative qu’a chaque rubrique dans les depenses de consommation familiale, proportion qui en termes techniques est appelée structure de pondérations de l’IPC.

Joint Venture :Entreprise dont les actionnaires sont deux ou plusieurs entreprises  indépendantes qui entrent dans une  société pour un but déterminé.

Médiation Financière : Situation par  laquelle les relations entre les agents qui ont besoin de financement et ceux qui ont la capacité de l’accordersont indirectes. Elle est liée à la présence croissante des banques sur les marchés. //Différence entre les fonds collectés par les institutions financières (dépôts) et les fonds accordés par celles-ci aux agents économiques (crédits).

M1 :est une des composantes de l’Offre Monétaire et est constituée des monnaies, du papier-monnaie et de tous les dépôts à la vue. Celui-ci est l’argent défini dans le sens strict.

 

M2 : est l’Offre Monétaire définie dans un sens plus vaste : comprend toutes les composantes de M1 plus quelques actifs liquides ou cuasi des argents

Marge d’Intermédiation Financière : Il est établi par la différence entre les taux d’intérêt de mise en place et les taux d’intérêt de collecte. La marge d’intermédiation est la différence entre le taux passif et le taux actif. En vue de nous faire comprendre  et en sacrifiant un peu la précision, la marge intermédiation est quelque chose ainsi que la marge bénéficiaire du secteur financier. Tout comme la marge bénéficiaire dans le secteur industriel ou commercial dépend du niveau de concurrence, de la même manière la marge d’intermédiation financière reflète le degré de concurrence du secteur d’une économie ; à plus petite concurrence, plus grande la marge d’inter médiation.

Marché des capitaux : Quelques économistes définissent le Marché des capitaux comme le moteur de l’économie d’un pays ; c’est-à-dire, à travers ce marché, l’Epargne est transformée en Investissement, et l’investissement à son tour produit la Croissance Économique nécessaire pour le développement d’un pays. Autrement dit, le Marché des capitaux comme tout autre marché financier, fonctionne comme un canalisateur de l’épargne interne en vuede produire un rendement à l’investisseur ; tandis que pour les entreprises d’un pays, le Marché des capitaux est constitué comme une source pour obtenir des fonds, exploitant ainsi sa croissance économique. Dans le Marché des capitaux sont définis certains marchés à savoir : le marché des actions ou le marché de revenu variable ; les marchés dette ou marché de revenu fixe comme l’est le marché de liensbons ; le Marché d’Argent spécialisé en obligations à très court terme; le marché de futurs et des options entre autres.

Marché Financier : Ensemble de marchés formé par le marché des capitaux, le marché d’argent et le marché des changes. Dans ces derniers on opère au comptant et sur délai (options et futurs). C’est un marché dans lequel on engage uniquement les actifs financiers.

Marché Interbancaire : C’est le système au moyen duquel les banques privées prêtent ou demandent des prêts à d’autres banques privées. Pour effets pratiques, c’est le marché « en gros » d’argent et dans lequel ne prennent part que des banques.

Marché Primaire : C’est l’ensemble d’opérations de transaction effectuées dans un cadre agrée et réglementé par la loi.

Marché Secondaire : Marché dans lequel on renégocie des actifs financiers préalablement émis.

 

Marchés Emergents : Les marchés des pays en voie de développement reçoivent le nom  d’émergents. Dans ces pays il doit être demontré que l’économie croità grande vitesse et force mais ils ont le risque d’une situation politique instable.

Monopole : Marché où un seul soumissionnaire détermine le prix et les quantités offertes. Il peut être stable dans des cas de monopole naturel ou d’imposition légale (par exemple, monopole fiscal pour faciliter le recouvrement). Il est aussi produit des produits nouveaux ou très sophistiqués, spécialement lorsqu’ils sont protégés par des brevets ou quand il existe des barrières d’entrée très fortes.

 

Obligations de pacotille : Titre à haut risque et de baisse de qualification, qui offre un haut rendement pour compenser les caractéristiques précédentes.

Offre Monétaire : Quantité d’argent entre les mains du public. L’offre monétaire réelle serait le quotient entre la quantité nominale d’argent et le niveau de prix. Il existe divers types ou niveaux d’offre monétaire (M1, M2, M3…) suivant les instruments qui s’ajoutent. Voir Ml et M2.

Offre : C’est l’ordre de vente d’un titre- valeur sur le marché des valeurs, soit pour demande de liquidité ou pour réinvestissement dans une autre alternative. C’est aussi la mise à la vente d’un produit ou d’un service.

OPA (Offre publique d’achat d’Actions) : Quand un individu ou une société prétend acquérir une participation importante dans le capital d’une société avec des actions inscrites en bourse il doit envisager de l’acheter à tous les actionnaires de la société mentionnée. Ce qui précède signifie seconfomer à toutes les formalités reglementaires,de divulgation et de conditions spécifiques.

Option : Sur le marché à délai, le droit d’acheter (call) ou de vendre (put), en un temps stipulé et à prix fixe, une matière première ou un produit financier. Le droit qu’a l’acheteur de l’option est exercé à sa discrétion, tandis que pour l’émetteur il existe une obligation contingente jusqu’à l’expiration de l’option.

Opérations de marché ouvert (OMAs) : Ce sont les opérations que réalise la Banque Centrale avec des titres de dette publique interne, afin de contrôler les moyens de paiement en circulation.

OPV : (Offre Publique de Vente) : Opération par laquelle un investisseur vend une participation significative dans une société qui cote en bourse. Elle est très utilisée par l’État pour réaliser les privatisations.

Papiers de Commerce : Titres valeurs émises à court terme (entre 15 et 270 jours) par des sociétés anonymes qui ont préalablement obtenu l’autorisation correspondante de la Commission Nationale de Valeurs, pour les offrir au public.

Paradis Fiscal :C’est un pays où on traite favorablementles investisseurs étrangers ou les sociétés qui y sont domiciliées avec des impôts très bas ou nuls.

Passif : Ensemble d’obligations (dettes) que possède une entreprise. Il représente les obligations totales de l’entreprise, à court terme ou le long terme, dont les bénéficiaires sont généralement des personnes ou des organismes différents des propriétaires de l’entreprise. (Il existe Occasionnellement des passifs avec les partenaires ou les actionnaires de la compagnie). Cette définition vise les obligations bancaires, les obligations avec des fournisseurs, les comptes à payer, etc.

Patrimoine : C’est la valeur liquide du total des biens d’une personne ou d’une entreprise. Du point de vue comptable c’est la différence entre les actifs d’une personne, naturelle ou morale, et les passifs contractés envers les tiers. Il correspond à la richesse nette de la société.

PIB par habitant : Relation entre le PIB et la population d’un pays en une année déterminée. Généralement, il est liéau degré de développement relatif d’un pays. Par exemple, la Banque Mondiale classe les pays conformément au niveau du PIB par habitant.

Plus-value : Bénéfice qui est réalisé en vendant un actif à un prix supérieur à  celui de son acquisition. On appelle plus-value potentielle ou théorique celle calculée en fonction du prix sur le marché, mais sans avoir réalisé la vente.

Politique Fiscale : Décisions prises par le gouvernement national qui visent tant le financement et l’utilisation de ressources et des dépenses, ainsi que les décisions de changement dans la gestion gouvernementale nécessaire à l’atteinte des objectifs proposés.

Politique Monétaire : Décisions de la Banque Centrale qui influentsur l’offre monétaire, les taux d’intérêt et les conditions financières de l’économie. Son objectif final est de préserver le pouvoir d’achat de la monnaie par la création de conditions monétaires et financières qui favorisent la stabilité des prix. Les principaux instruments de la politique monétaire sont les opérations de marché ouvert, les conditions de reservesbancaires et les crédits aux banques.

Prêts Syndiqués :Cesont des financements singuliers, à grand volume, accordés par plusieurs organismes conjointement.

Prime de Risque :Elle repose sur le plus grand coût qui pour les pays les plus faibles suppose de collecter de l’argent face aux pays à une économie plus puissante. La prime de risque est une donnée empirique qui mesure l’excès de rentabilité escomptée qu’exigent les marchés d’un investissement non sûr. C’est-à-dire, la rentabilité prévue ne doit pas coïncider à la fin avec la rentabilité réelle. Sa probabilité d’être plus petit ou y compris négative  est haute. Etc’est cette probabilité qui attribue les marchés celle qui détermine précisément la prime de risque. Le plus curieux est qu’elle intervientau fur et à mesure que les marchés de bons et de ceux d’actions non nécessairement estiment une prime de risque semblable aux deux titres de la même entreprise. Le marché de bons (beaucoup plus professionnalisé) vise  à attribuer des hautes primes de risque tandis que celui d’actions pèche généralement d’ingénuité en appliquant des primes de risque relativement faibles.

Produit Interne Brut (PIB) : Somme de la production d’une économie qui reflète le flux desbiens et desservices produits dans le territoire d’un pays à période de tempsdéterminée. Il peut être calculé sur trois dimensions, quantitativement équivalentes : 1. Du point de vue de l’origine, il représente l’apport des différents secteurs productifs et il est mesuré comme la somme des valeurs ajoutées de chacun de ces secteurs (méthode de la valeur ajoutée) 2. Du point de vue du destin, il représente l’utilisation du produit et il est mesuré comme la somme des demandes finales de l’économie (méthode des frais) 3. Du point de vue de la recette produite par les facteurs productifs (travail et capital).

Provisions :Rubriques établis pour couvrir des actifs de réserves de récupération lente.

Point d’Équilibre Opérationnel :Ratio qui sert à mesurer le degré d’effet de levier opérationnel d’une compagnie. Il est défini comme le niveau production ou le niveau minimum de ventes qui est nécessaire pour que l’entreprise soit capable de couvrir ses coûts fixes. Ce point ou quantité ne signifie nécessairement pas que l’entreprise gagne de l’argent, puisqu’après avoir couvert des coûts fixes il faut s’occuper du reste des dépenses y compris  incluant cellesnon financières. Il est mathématiquement défini comme le résultat de diviser le total de coûts fixes par le prix de vente de produit sauf les coûts variables employés pour les produire.

Reserve Légal : Pourcentage des dépôts totaux qu’une banque doit maintenir comme réserve obligatoire dans la Banque Centrale. Elle est légale parce que la loi autorise à la Banque Centrale defixer discrétionnairement cette reserve. Par cet instrument, l’autorité monétaire influence les fonds disponibles pour le crédit de la part des banques.

Revenu Fixe : Ensemble de valeurs dont les flux futurs sont connus avec certitude d’avance. Cette rentabilité est indépendante des résultats obtenus par l’institution émetrice.

Revenu Variable : Ensemble de valeurs dont les flux futurs ne sont pas fixes ni connus avec certitude d’avance. Dans le revenu variable il y a entre autres les actions, obligations convertibles et participations en fonds d’investissement.

Rentabilité : Taux de ristourne obtenu d’un investissement en une valeur spécifique ou un certain titre de propriété.

Réserve :Partie du patrimoine d’une entreprise qui à titre légal statutaire ou volontaire, est constituée au moyen de la detracción d’utilités non distribuées.

Réserves Bancaires Excédents : Différence entre les réserves maintenues par les banques et les réserves requises par la Loi (recette légale).

Ristourne : Niveau de bénéfices que génère un investissement. Elle est utilisée comme synonyme de rentabilité ou rendement.

Réévaluation : C’est l’appréciation du bolivar face à une autre monnaie de référence. C’est le concept opposé à la dévaluation.

Risque : C’est le degré de variabilité ou d’éventualité de la ristourne d’un investissement. Dans l’ensemble il peut être attendu, à un plus grand risque, une plus grande rentabilité de l’investissement. Il existe plusieurs types de risques : de marché, solvabilité, juridique, de liquidité, du taux de change, risque du taux d’intérêt.

ROA : Indicateur financier qui mesure l’efficience des actifs pour générer les bénéfices Il est obtenu en divisant le bénéfice entre l’actif total de l’entreprise.

ROE : Rentabilité sur les ressources propres. Elle mesure ce que gagne l’entreprise par chaque unité monétaire investie dans les fonds  propres. Elle se calcule en divisant les bénéfices entre les ressources propres.

Stagflation : Situation qui se présente lorsque dans l’économie elle coïncide avec un important taux d’inflation et une forte chute du rythme de croissance économique.

Solde : Il s’agit de la quantité qui résulte de compenser le debitparl’avoir d’un compte. Il peut être positif ou négatif.

Solde créditeur : C’est le solde qui figure dans l’avoir d’un compte ou d’un crédit. C’est un solde positif.

Solde debiteur : C’est le solde qui figure dans le debit d’un compte ou d’un crédit. C’est un solde négatif.

Segmentation de Marchés : Technique qui consiste à diviser le marché en groupes homogènes, aux coutumes similaires et  auxquels on peut accéder comme groupe.

Système Bancaire : Le constituent toutes les institutions financières de dépôt d’un pays, comme les banques, les caisses d’épargne, la banque officielle, les coopératives de crédit et la banque centrale.

Spread bancaire : La différence entre Taux Actif et Passif est connue comme spread bancaire, qui est la valeur qui sert à couvrir les coûts administration, dépenses générales de la banque et utilités de la banque dans les opérations de crédit

Subrogation :C’est la substitution d’une personne par une autre au moment d’exercer des droits ou d’accomplir les obligations qui correspondent à celle qui a été substituée.

Taux boursier : Nombre du taux qui reflète l’évolution des prix d’un ensemble d’actions tout au long du temps. Ils sont généralement représentatifs de ce qui arrive sur un marché déterminé. Ainsi un taux sera différencié d’un autre dans l’échantillon de valeurs qui le composent, la pondération de chaque titre, la formule mathématique qui est utilisée pour le calculer, la date de référence ou de base et les ajustements qui sont appliqués à ce dernier (par des dividendes ou des modifications dans le capital).

Tauxde Intermédiation Financière :Taux Calculé en divisant la quantité du portefeuille de crédit entre les collectes du public.

Taux de change : La quantité de la monnaie nationale nécessaire pour acquérir une devise (monnaie étrangère) est connue comme taux de change.

Taux d’Intérêt Active : Taux d’intérêt que perçoivent les banques à leurs clients.

Taux d’Intérêt Passif : Taux d’intérêt que payent les banques à ses déposants.

Taux d’Intérêt : C’est l’expression en pourcentage de l’intérêt appliqué sur un capital. Les taux d’intérêt peuvent être exprimés en termes nominaux (intérêt simple) ou effectifs (intérêt composé). C’est le prix de l’argent, ce que coûte de demander un prêtd’argent. Cette expression est portée à toutes les rentabilités qui sont obtenues avec les différents investissements. Il existe tant de taux d’intérêt comme des délais auxquels il est prêté l’argent

 

Taux Interne de Ristourne (TIR) : C’est le taux d’intérêt maximumpar lequel un projet ne produit ni de pertes ni de profits. La règle d’or de l’investisseur est de developper les investissements que lui rapporte une TIR  plus haut que les taux d’intérêt du marché. Si ce n’est pas ainsi vaut mieux mettre  l’argent à la banque.

Taux de change : C’est la relation d’équivalence entre deux monnaies, évaluées par le nombre d’unités d’un pays qui doit être apporté pour pouvoir acquérir une unité monétaire d’un autre.

Valeur Nominale : Quantité d’argent représentée dans le titre (ou papier-monnaie) au moment de son émission. L’inflation fait que la valeur nominale de l’argent soit réduite dans des termes du pouvoir d’achat que celle-cigénère

Valeur (s) :On attend par valeurs tout titre transmissible  incluant les actions, les options d’achat et vente d’actions, bons, quotes-parts de fond mutuel, plans d’épargne, effets de commerce et, en général, tout titre de crédit ou d’investissement.

Volatilité : Une action est appelée volatil quand son prix varie à grande ampleur par rapport à la variation du marché.